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Vir fortis

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Bienvenue sur le blog de berni, consacré aux jeux de figurines historiques et stratégiques, peut être même aux jeux de plateaux ...

Je suis ravi de me lancer, et de vous accueillir dans mon petit coin de la toile où je partagerai avec vous principalement des comptes-rendus de batailles, les "bulletins" de berni et de ses petites armées en 15mm, des mises en scène ainsi que des découvertes, couvrant les périodes antique-médiévale, napoléonienne, guerre de sécessions, ww2.

Que vous soyez ici par curiosité ou par pur hasard, merci d'être là et de faire partie de cette belle aventure qui commence.

Vir fortis

Mosaïque conservée au Museo Archeologico Nazionale de Naples représentant Alexandre le Grand livrant la bataille d'Issus. Alexandre réunit la Grèce par la force, conquit l'Empire perse, l'Egypte, conquit et établit les colonies macédoniennes en Iran et renversa le nord de l'Inde, pour ne citer que quelques-unes de ses victoires

Mosaïque conservée au Museo Archeologico Nazionale de Naples représentant Alexandre le Grand livrant la bataille d'Issus. Alexandre réunit la Grèce par la force, conquit l'Empire perse, l'Egypte, conquit et établit les colonies macédoniennes en Iran et renversa le nord de l'Inde, pour ne citer que quelques-unes de ses victoires

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Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

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Terrain forêt, les touaregs sont en attaque

Terrain forêt, les touaregs sont en attaque

 

Écoutez, hommes du désert, l’histoire de la bataille qui opposa les cavaliers touaregs aux guerriers venus des terres de l’Inde. Ce jour-là, le vent soufflait sur la plaine et portait avec lui la poussière soulevée par les sabots. 

Sur notre flanc droit, les chameaux touaregs avancèrent sans hésiter. Impétueux comme le vent du désert, ils fondirent sur la cavalerie lourde ennemie. Le choc fut rude, mais les hommes du désert ne reculèrent pas. Puis, lorsque la bataille commença à s’enliser, les chameaux du corps central vinrent à leur tour renforcer l’assaut.

Pris entre deux charges, les cavaliers arabes furent finalement brisés. Leur formation se disloqua et leur corps prit la fuite sous les cris des Touaregs.

Sur l’autre aile, notre flanc gauche, nos chameaux contournèrent patiemment les bois, la cavalerie moyenne arabe évitant l'affrontement. Ils attendirent leur heure, glissant autour de la forêt comme le serpent autour de sa proie.

Le coup fut porté tard dans la bataille, mais il fut porté avec la force de ceux qui savent attendre.

Au centre, les deux grandes forces restèrent longtemps face à face.

Les Indiens impétueux avaient trouvé refuge dans les marais. En face, les Touaregs impétueux s’appuyaient sur la colline, tenant fermement leur position.

Longtemps, aucun des deux camps ne voulut céder.

Alors les Indiens chargèrent, sans pouvoir se retenir face à de l'infanterie légère.

Le choc fut violent. Cette fois, les guerriers de l’Inde eurent le dessus contre toute attente, et prirent position sur la colline. Mais une charge gagnée n'est pas une bataille gagnée.

Car sur les ailes, les chameaux du désert avaient déjà fait leur œuvre.

La cavalerie lourde arabe avait été dispersée sur le flanc droit. Sur le flanc gauche, les cavaliers moyens étaient à leur tour menacés. Et au centre, malgré leur succès, les Indiens n’avaient pas réussi à briser les Touaregs.

Ainsi s’acheva la bataille. Les hommes de l’Inde avaient gagné le choc du centre, mais les fils du désert avaient gagné les ailes.

Et lorsque le soleil descendit derrière les collines, les Touaregs se tenaient debout, maîtres du champ de bataille. Les Indiens avaient surpris par leur bravoure et leur acharnement, mais la victoire, au bout du compte, appartenait aux hommes du désert.

Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

Sur le flanc droit, l’armée arabe progressait en ordre, les lignes serrées, protégée par le terrain lui-même. À sa droite, les marais du centre barraient toute possibilité de débordement ; à sa gauche, une épaisse forêt fermait l’autre accès. 

En face, les Touaregs faisaient eux aussi mouvement. Le grondement des sabots se mêlait aux cris des guerriers et au cliquetis des armes. La distance diminuait rapidement.

Le flanc droit allait être le premier à s’embraser.

Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

Au centre, les deux armées étaient figées face à face. Les lignes touarègues et indiennes se faisaient face, l'une les pieds dans les marais, l'autre postée sur la collline.

Personne n’avançait.

Chacun connaissait l’impétuosité de son adversaire et espérait le voir commettre la première erreur. Les guerriers se tenaient prêts, les armes en main, tandis que les chefs retenaient leurs hommes. Il suffisait d’un mouvement pour que la bataille s’embrase… mais aucun des deux camps ne voulait être celui qui franchirait le premier les marais.

Au centre, la guerre se jouait d’abord sur les nerfs.

Et l'on voit discretement le corps de chameaux du centre se repositonner sur le flanc droit ...

Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde
Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

Sur le flanc gauche, un petit corps de cavalerie arabe faisait face aux cavaliers touaregs. Moins nombreux et conscients de leur vulnérabilité, les Arabes n’avaient aucune intention de soutenir un choc frontal mais plutôt de se dérober.

Les Touaregs, confiants dans leur supériorité, ne tarderaient pas à se lancer à leur poursuite.

 

Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

Sur le flanc droit, confiants dans leur supériorité numérique, les cavaliers arabes avançaient résolument vers les Touaregs. Ils pensaient tenir le flanc idéal pour porter le premier choc.

 

Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

Les Arabes n’avaient pas tout à fait tort : leur supériorité numérique leur avait permis de prendre l’avantage sur leur extrémité droite. Mais à leur autre extrémité, quelques unités s’étaient aventurées dans la broussaille, où leurs montures perdaient leur mobilité, tandis que les chameaux touaregs pouvaient combattre sans être pénalisés.

Le flanc semblait alors équilibré ...

Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

Au centre, ce furent finalement les Indiens qui "craquèrent" les premiers. Une unité de fantassins indiens, emportée par son impétuosité après avoir été provoquée par l’infanterie légère touareg, quitta ses positions et se lança à l’assaut de la colline tenue par les Touaregs.

Mais elle n’était pas seule. A ces cotés avançaient l’éléphant de guerre et son escorte, donnant à cette attaque une puissance inattendue.

Le piège était-il en train de se refermer… ou les Indiens venaient-ils de trouver la force nécessaire pour prendre la colline ?

Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde
Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

Sur le flanc droit, après quelques tours, les chameaux touaregs avaient fini par prendre l’ascendant. Renforcés par la seconde vague venue du centre, ils chargèrent de nouveau la cavalerie arabe et brisèrent peu à peu son ordre.

Ce qui semblait encore équilibré quelques instants plus tôt tournait désormais au désordre chez les Arabes.

Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

Sur le flanc gauche, la cavalerie arabe, acculée et désormais sans échappatoire, finit par faire volte-face. Mais il était trop tard. Les Touaregs fondirent sur elle et mirent ses unités en désordre les unes après les autres.

La fuite s’était transformée en dernier carré… et le dernier carré en déroute.

Touaregs vs Arabes en Inde - La bataille des chameaux et des éléphants de l’Inde

Au centre, les Indiens avaient finalement pris l’ascendant. Leur éléphant de guerre et son escorte dominaient désormais la colline, tandis que les Touaregs, durement éprouvés, leur disputaient encore le terrain.

Mais en regardant vers les deux ailes, le sort de la bataille ne laissait plus guère de doute. À gauche comme à droite, les cavaliers et les chameaux touaregs avaient brisé les formations arabes et pris définitivement l’avantage.

Le centre résistait encore, mais les deux flancs étaient perdus.

Lorsque le soleil commença à décliner sur le champ de bataille, les cris de victoire s’élevèrent parmi les rangs touaregs.

Les Indiens avaient gagné la colline. Les Arabes avaient perdu leurs ailes. Mais la bataille appartenait aux fils du désert.

Publié dans Art de la Guerre

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La bataille de Valperonne

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La bataille de Valperonne

La boîte de Travel Battle retrouve la lumière du jour. Les plateaux se déploient, les forêts et collines prennent forme, les hameux trouvent leurs places, et la ligne d’horizon se dessine peu à peu.

 

La bataille de Valperonne

Le champ de bataille s’ouvre en une plaine douce, dominée au nord par une colline située entre les hameaux de San Miguel de la Sierra et El Cortijo del Álamo.

Les Français occupent le bas de la plaine. Sur le flanc gauche, la division de cavalerie est déployée sur la colline de Cerro del Aguila. Au centre, une division d’infanterie forme le cœur du dispositif. Sur le flanc droit, une autre division progresse en colonne le long de la route de Valperonne, prête à manœuvrer rapidement.

En face, les Britanniques ont choisi une position solide. Sur leur flanc droit, leur cavalerie fait face à la mienne. Au centre, leur artillerie domine la colline de Cerro del Leon entre les hameaux de San Miguel de la Sierra et El Cortijo del Álamo, couvrant toute la plaine de ses canons. Une division d’infanterie tient le centre, une autre le flanc gauche.

La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne

Sur le flanc droit français, la progression est nette. La division engagée le long de la route de Valperonne avance avec méthode, ses colonnes se déployant progressivement sans rencontrer de résistance décisive. Le terrain y est plus favorable, et l’initiative clairement française.

Au centre, en revanche, la marche est plus difficile. Depuis le Cerro del Águila, l’artillerie britannique balaie la plaine. Les boulets frappent les rangs, désorganisent les formations et obligent la division centrale à ralentir, cherchant des replis de terrain pour se reformer avant de poursuivre.

En face, les deux divisions d’infanterie britanniques ont solidement pris position entre San Miguel de la Sierra et El Cortijo del Álamo, formant une ligne compacte et bien soutenue par leurs batteries.

Puis le mouvement se précise sur leur droite : la cavalerie anglaise manœuvre habilement en s’appuyant sur le hameau de San Miguel de la Sierra, utilisant les bâtiments comme point d’ancrage. Cette menace oblige la cavalerie française du flanc gauche à se redéployer en urgence, pivotant pour faire face et empêcher tout débordement.

La bataille prend alors une nouvelle dimension : tandis que le centre hésite sous le feu, les ailes commencent à s’animer dangereusement.

La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne

Sur le flanc droit français, la division d’infanterie progresse avec assurance. Ses colonnes avancent méthodiquement, flanquant les positions britanniques qui résistent opiniâtrement, solidement appuyées par le hameau d’El Cortijo del Álamo. Les red coats y tiennent leur ligne avec discipline, mais l’élan français menace de les déborder.

Au centre, la progression est plus lente. La division d’infanterie peine sous le feu de l’artillerie ennemie et les tirs précis du centre britannique. Pourtant, elle parvient progressivement à se rapprocher, apportant un soutien crucial au flanc droit et consolidant l’avance française.

Pendant ce temps, sur le flanc gauche, la cavalerie française a réussi à contrer la cavalerie britannique, malgré la supériorité numérique ennemie. Les escadrons français, bien manœuvrés, ont bloqué toute tentative d’enveloppement, sécurisant le flanc et permettant aux ailes et au centre de coordonner leur avancée.

La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne

Les combats s’intensifient désormais autour du hameau d’El Cortijo del Álamo, où la division d’infanterie française, pressant les lignes britanniques, se heurte à une résistance farouche. Chaque rue, chaque muret devient un point de lutte acharnée. Simultanément, les canons du Cerro del Leon tirent sans relâche, et la colline reste le point névralgique : sa prise serait décisive, mais les Britanniques, malgré la désorganisation causée par les charges françaises et les tirs d’artillerie, tiennent bon. Leur discipline et leur entraînement leur permettent de maintenir la position, refusant toute percée facile.

 

Sur le flanc gauche, la situation est plus favorable aux Français. La cavalerie, après une manœuvre habile, a repoussé les escadrons britanniques, sécurisant le flanc et éliminant toute menace d’enveloppement. Cette réussite libère un peu de pression sur le centre et le flanc droit, permettant aux divisions d’infanterie de poursuivre leur effort.

 

La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne

Libérée de toute menace sur le flanc gauche, la cavalerie française se précipite vers le centre. Ses escadrons, galvanisés par la victoire initiale, chargent avec violence et viennent appuyer la progression de l’infanterie. Les lignes britanniques, surprises et prises de flanc, subissent de lourdes pertes : une brigade est brisée.

Sur le flanc droit, en revanche, la lutte continue avec une intensité égale. La division d’infanterie française presse toujours les positions britanniques autour d’El Cortijo del Álamo, mais les red coats, appuyés par le terrain et la colline, refusent de céder. Les combats y sont acharnés et indécis, chaque mètre de terrain se payant au prix du sang, et aucun des deux camps ne parvient à prendre un avantage décisif.

La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne

Mais bientôt, sur la plaine, la cavalerie britannique se reforme. Ses escadrons reprennent l’offensive et menacent à nouveau le flanc gauche français. La cavalerie française n’a alors d’autre choix que de repartir au combat pour contrer cette menace, sans même laisser un moment de repos à ses hommes ni à leurs montures épuisées par les charges précédentes.

La bataille, déjà intense, s’enlise dans une succession de charges, de contre-charges et de combats où chaque instant peut décider du sort des lignes françaises et britanniques.

La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne
La bataille de Valperonne

Après plusieurs charges et contre-charges, la cavalerie française finit par briser définitivement les escadrons britanniques. Les Anglais, mis en déroute, abandonnent la plaine. Les sabots français foulent les positions ennemies désormais vides, et la supériorité sur le flanc gauche est incontestable.

Pourtant, l’infanterie française n’a pas connu la même fortune. Malgré l’appui de la cavalerie, elle n’a pas réussi à s’emparer du hameau d’El Cortijo del Álamo, ni à prendre le Cerro del Leon, toujours solidement défendu par des poches de résistance britannique. Les pertes et la fatigue, combinées à l’acharnement de l’ennemi, rendent toute avancée supplémentaire impossible.

Face à cette impasse, et alors que la nuit approche, le commandement français n’a d’autre choix que d’ordonner le retrait avant l’aube, conservant toutefois le moral intact grâce à la victoire éclatante de la cavalerie et à la maîtrise temporaire de la plaine. La bataille s’achève ainsi sur un mélange de succès partiel et de leçons à méditer pour les combats à venir.

Publié dans Travel Battle

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Bataille aux Îles du Levant

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Deux bricks marchands de la maison Roux, armateur marseillais réputé pour son commerce levantin, avaient quitté Marseille à destination de Livourne, chargés d’huiles, de savon, de draps et de denrées coloniales précieuses.

La mer brillait d'un bleu éclatant, et les îles d'Hyères semblaient flotter comme des promesses paisibles, immobiles sous le soleil du matin.

 

Bataille aux Îles du Levant

La Marine, soucieuse de protéger les bâtiments sans les exposer inutilement, avait ordonné une escorte distante : L'Audacieux et La Vigilante suivaient au sud de Porquerolles, veillant sans se montrer, prêts à intervenir au moindre signe de danger.

Les deux bricks marchands faisaient route plein est entre la côte et les îles du Levant. C’était une navigation resserrée, exigeante, mais familière à leurs capitaines, qui espéraient ainsi éviter toute rencontre indésirable en haute mer. Le Saint-Joseph ouvrait la marche, suivi de près par la Bonne-Mère, leurs cales chargées et leurs capitaines soucieux d’atteindre Livourne avant que les vents ne tournent.

Bataille aux Îles du Levant

Sur le pont de L'Audacieux, le lieutenant Gabriel de Montcalès scrutait l’horizon avec sa lunette. Ses yeux saisirent les triangles blancs qui se détachaient au dessus de l'éclat bleu de la mer.

 

Bataille aux Îles du Levant

Les premiers coups de canon vinrent des Anglais, mais la distance trahit leur ardeur.

Les boulets tombèrent courts, frappant la mer dans une gerbe blanche, tandis que d’autres passèrent haut au-dessus des vergues, sifflant comme des oiseaux noirs avant d’aller mourir bien plus loin. Sur le pont français, un souffle d'inquiétude traversa les rangs, mais l'ordre resta ferme.

Bataille aux Îles du Levant

Le virement fut ordonné sans éclat.

— Paré à virer… maintenant !

Les deux bricks français abattirent ensemble sur bâbord, leurs coques inclinant légèrement tandis que les vergues grinçaient sous la tension retrouvée du vent. Pendant quelques instants, tout ne fut que cordages et cris brefs, puis la manœuvre s’acheva proprement.

Les bordées tribord s’offraient, dégagées, nettes, prometteuses.

Bataille aux Îles du Levant

La bordée de L’Audacieuse tonna d'un seul élan, sèche et bien tenue. Les boulets frappèrent juste, martelant le flanc du brick anglais de tête avec un fracas métallique qui fit vibrer les affûts.

Dans la foulée La Vigilante ouvrit le feu à son tour. Sa salve, plus concentrée et précise, laboura le flanc du Swift. Le choc fit trembler les affûts et les cordages, projetant copeaux et éclats de bois dans les airs. Sur le pont, plusieurs gabiers furent renversés ; certains se relevaient, grogant et secouant la poudre et la fumée de leurs vêtements, mais d'autres restaient étendus, immobiles.

Bataille aux Îles du Levant

Sous voiles réduites, les brick anglais avançaient lentement. L'angle de tir ne permettait pas au Swift d'engager La Vigilante ce tour.

Pendant ce temps, le HMS Ferret ouvrit le feu à babord sur La Vigilante. Les boulets sifflèrent dans l’air, éclaboussant l’eau autour du brick français et levant des gerbes à quelques mètres seulement. Néanmoins quelques boulets touchèrent au but et frappèrent le pont avec fracas, projetant copeaux et fumée. Aucun mort, mais plusieurs marins furent déséquilibrés, et un affût fut endommagé.

 

Bataille aux Îles du Levant

Dans sa manoeuvre, La Vigilante vira court avec une audace presque téméraire. Elle glissa juste sous la proue du HMS Ferret. La bordée française, tirée à très courte distance, frappa en enfilade, brisant bois et cordages.

L’impact fut immédiat. Une flamme jaillit sur le pont avant du Ferret, se propageant rapidement le long de la proue. L’équipage anglais, projeté dans une brève panique, s'élança sur le pont avec des seaux et des couvertures, piquant et étouffant le feu, criant des ordres tranchants pour contenir la menace avant qu'elle n'engloutisse le navire tout entier.

 

Bataille aux Îles du Levant

Gabriel, sur L'Audacieux, observait depuis le pont.

À son tour, la bordée tribord du HMS Ferret frappa La Vigilante au gaillard d'arrière. Les planches éclatèrent sous le choc, projetant copeaux et hommes au sol, tandis que l'air se saturait de l'odeur âcre de poudre et de bois brûlé. Le brick anglais, indomptable malgré les flammes qui léchaient sa proue, conservait toute sa menace.

 

Bataille aux Îles du Levant

Sur son erre, le Ferret enchaîna sur le Saint-Joseph et cracha sa bordée babord. Le brick marchand fut touché sur son flanc babord : mâts, cordages et vergues furent endommagés, tandis que la fumée de l’impact se mêlait à celle du Ferret en flammes.

Bataille aux Îles du Levant
Bataille aux Îles du Levant

Sur le HMS Ferret, bâtiment le plus au vent en ce début de tour, la fortune — capricieuse comme toujours — choisit de sourire aux Britanniques. Le feu, contenu avec acharnement, finit par céder. Les chaînes de seaux avaient tenu, la discipline n’avait pas faibli, et bientôt il ne resta plus qu’une odeur âcre de bois calciné et de toile roussie.

Bataille aux Îles du Levant

Les voiles furent ajustées, tendues juste ce qu'il fallait : le Ferret passa en voiles de combat, retrouvant aussitôt de la manoeuvrabilité. À peine les dernières flammes étouffées, la bordée bâbord, servie avec une rapidité remarquable, était déjà prête. Les hommes travaillaient sans un mot de trop, les gestes précis, presque mécaniques : écouvillon, gargousse, bourrage, pointage. En un temps étonnamment court, les pièces furent à nouveau chargées.

La salve frappa à nouevau le Saint-JosephL’impact fut net. Un boulet mordit les œuvres mortes ; un autre éclata dans le gréement. Presque aussitôt, une flamme apparut, nourrie par les cordages goudronnés.

Le Ferret ne perdit pas une seconde. Profitant de son erre et du vent favorable, il engagea ensuite L'Audacieux. Gabriel, sur le pont, vit aussitôt l'intention ennemie. Trop tard. À très courte distance, la bordée tribord du Ferret fut lâchée en enfilade sur la poupe de L'Audacieux. Les boulets traversèrent le navire de part en part, fauchant le pont arrière, brisant cloisons et affûts.

 

Bataille aux Îles du Levant
Bataille aux Îles du Levant

Déjà, le Ferret achevait sa manœuvre, se glissant avec une audace presque insolente entre la côte et L'Audacieux.

Bataille aux Îles du Levant

Tandis que L'Audacieux et le Ferret se retrouvaient engagés presque bord à bord, une autre lutte se dessinait plus au large, La Vigilante et le HMS Swift s'étaient rapprochés insensiblement, chacun cherchant l'angle décisif.

La Vigilante, plus lourde et moins vive, conserva son cap avec détermination. Voyant le Swift s'offrir à portée, elle lâcha sa bordée tribord, bien servie et bien pointée. Les boulets sifflèrent à hauteur de bastingage, frappant le brick anglais sans toutefois le ralentir suffisament.

 

Bataille aux Îles du Levant

Le Swift, en effet, manoeuvrait avec une aisance remarquable. Sa voilure légère, parfaitement réglée, lui permettait de conserver une allure nerveuse malgré la fumée et le fracas. Profitant de son erre, il évita l'échange direct et engagea une manoeuvre hardie, et avant que les Français ne puissent corriger leur cap, le Swift avait déjà pris son angle de tir idéal.

La bordée anglaise partit à très courte distance, frappant en enfilade la poupe de La Vigilante. Les boulets traversèrent le bâtiment de part en part, labourant le pont arrière, brisant cloisons, affûts et gouvernail auxiliaire. Des hommes furent jetés à terre ; la fumée et les éclats rendirent l’air presque irrespirable.

Bataille aux Îles du Levant

Les dégâts furent sévères. La Vigilante, durement frappée, perdit aussitôt de sa manœuvrabilité. Les cris se mêlaient au fracas du bois rompu, tandis que les officiers tentaient de reprendre le contrôle.

Ainsi, presque simultanément, la bataille basculait sur deux fronts : L'Audacieux engagé de près avec le Ferret, et La Vigilante durement châtiée par la vivacité du Swift. Le sort de la flottille française s’assombrissait, non par manque de courage, mais par la précision et l’audace de manœuvres bien menées.

 

 

Bataille aux Îles du Levant

Ce tour-là, l'initiative revint à L'Audacieux. Au vent, Gabriel comprit aussitôt que c'était là peut-être la dernière occasion de sauver La Vigilante. Le brick français lofait déjà, cherchant à refermer la distance avec le HMS Swift. Les voiles, tendues juste ce qu'il fallait, répondaient encore. Le bâtiment vibrait sous la pression, mais il obéissait.

— « Encore un peu… tenez bon… »

L'angle se dessina enfin. Le Swift, occupé à maintenir La Vigilante sous une enfilade meurtrière, exposait sa proue.

— « Bordée tribord… en enfilade. Feu à mon commandement. »

Les canons tonnèrent presque à bout portant. Les boulets entrèrent par l'étrave du Swift, labourant son gaillard d'avant, brisant affûts et cloisons. Le choc fut réel, brutal  — mais pas décisif.

Le Swift, malgré les pertes et le désordre, conserva assez de manoeuvre et de feu pour riposter aussitôt sur La Vigilante, déjà blessée et ralentie. La bordée partit, à nouveau en enfilade, terrible. Cette fois, La Vigilante ne tint pas. Les boulets traversèrent le navire de part en part, ouvrant la coque, brisant les barrots, éventrant les oeuvres vives. L'eau entra aussitôt, noire et glacée.

Le pont se transforma en chaos. Les hommes luttaient encore, mais la mer avait pris le dessus. Lentement, inexorablement, La Vigilante s'enfonça, sa poupe disparaissant la première.

Bataille aux Îles du Levant

Le combat s'éteignit sans éclat, comme souvent en mer.

Les HMS Swift et Ferret, éprouvés mais encore manoeuvrants, s'éloignèrement lentement vers le large. Leurs voiles portaient les marques du combat, leurs coques étaient meurtries, mais la discipline et le vent leur permettaient de rompre l'engagement.

Le Saint-Joseph demeurait à flot, mais durement touché. Sa cargaison, précieuse et attendue, avait souffert ; des ballots gisaient éventrés, l'eau s'infiltrait encore malgré les pompes, et l'équipage travaillait sans relâche pour sauver ce qui pouvait l'être. Le brick marchand avançait péniblement, blessé mais vivant.

Sur L'Audacieux, les hommes ramassaient les débris, comptaient les blessés, parlaient bas. La fumée se dissipait peu à peu, laissant derrière elle l'odeur persistante de la poudre et du bois fracassé.

Gabriel resta longtemps à la poupe, silencieux. Il avait vu un navire sombrer, des hommes tomber, et la mer reprendre ce qu'elle avait consenti à porter. Il n'y avait ni fureur ni désespoir dans son regard, seulement cette gravité nouvelle que donnent les premières défaites.

Ce jour-là, Gabriel n'avait pas remporté la victoire. Mais il avait appris.

Et la mer, qui se moque des titres et des grades, avait commencé à écrire son nom.

 

 

Bataille aux Îles du Levant

Publié dans Black Seas

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Bataille de Clear Run River

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Par une matinée brumeuse, les forces confédérées, sous le commandement du brigadier général Whitclif se déploient sur la rive sud de la Clear Run River. L’ennemi, sous le major général Harrinçon, occupe la rive nord et a solidement établi sa ligne sur les hauteurs.

Le soleil perce à peine les brumes du matin, les deux armées se déploient face à la Clear Run River.  La rivière, mince ruban miroitant, semble devoir séparer le monde en deux : au nord, les forces de l’Union campées sur leurs collines, au sud, les colonnes grises prêtes à en forcer le passage.  Les Confédérés s’organisent pour traverser Roussinet Ford à gauche et le Clear Run Bridge au centre, tandis que l’Union tient fermement les hauteurs.

Le soleil perce à peine les brumes du matin, les deux armées se déploient face à la Clear Run River. La rivière, mince ruban miroitant, semble devoir séparer le monde en deux : au nord, les forces de l’Union campées sur leurs collines, au sud, les colonnes grises prêtes à en forcer le passage. Les Confédérés s’organisent pour traverser Roussinet Ford à gauche et le Clear Run Bridge au centre, tandis que l’Union tient fermement les hauteurs.

L’état-major confédéré, groupé à cheval à Mason Flog, suit des yeux la fumée qui s’élève du pont et du gué. Le général, redingote ouverte, pointe du doigt vers la plaine : c’est par la gauche que la décision tombera. L’état-major sait qu’il n’a qu’un instant pour faire pencher la balance : si la gauche tourne l’Union, la victoire peut être arrachée. Sinon, tout sera perdu.

L’état-major confédéré, groupé à cheval à Mason Flog, suit des yeux la fumée qui s’élève du pont et du gué. Le général, redingote ouverte, pointe du doigt vers la plaine : c’est par la gauche que la décision tombera. L’état-major sait qu’il n’a qu’un instant pour faire pencher la balance : si la gauche tourne l’Union, la victoire peut être arrachée. Sinon, tout sera perdu.

Au centre, la brigade de zouaves sudistes du Col. Naberathy s’élance en colonne serrée sur le Clear Run Bridge, drapeaux claquants, baïonnette au canon, soutenue par les sabres d’une cavalerie impatiente.  Leurs silhouettes se découpent dans la fumée, éblouissantes de panache mais exposées au feu croisé des lignes bleues retranchées sur Brisquet Hill.

Au centre, la brigade de zouaves sudistes du Col. Naberathy s’élance en colonne serrée sur le Clear Run Bridge, drapeaux claquants, baïonnette au canon, soutenue par les sabres d’une cavalerie impatiente. Leurs silhouettes se découpent dans la fumée, éblouissantes de panache mais exposées au feu croisé des lignes bleues retranchées sur Brisquet Hill.

La brigade a reçu l’ordre de franchir le pont et de briser la ligne fédérale tenant Bisquet Hill. Derrière eux, la cavalerie du Major Burnclee se tient en réserve pour exploiter la percée.

La brigade a reçu l’ordre de franchir le pont et de briser la ligne fédérale tenant Bisquet Hill. Derrière eux, la cavalerie du Major Burnclee se tient en réserve pour exploiter la percée.

Les régiments de l’Union sont installés sur Brisquet Hill, la réserve est déjà là.

Les régiments de l’Union sont installés sur Brisquet Hill, la réserve est déjà là.

Sur Bisquet Hill, l’Irish Brigade profite pleinement du panorama offert. Chaque soldat peut contempler l’étendue du paysage environnant, mêlant vallées verdoyantes et horizons lointains. Un moment de calme et de respiration au cœur de l’effervescence de la campagne. Les drapeaux étoilés battent au vent, les lignes serrées observent le pont, fusils chargés prêts à faucher toute avancée confédérée

Sur Bisquet Hill, l’Irish Brigade profite pleinement du panorama offert. Chaque soldat peut contempler l’étendue du paysage environnant, mêlant vallées verdoyantes et horizons lointains. Un moment de calme et de respiration au cœur de l’effervescence de la campagne. Les drapeaux étoilés battent au vent, les lignes serrées observent le pont, fusils chargés prêts à faucher toute avancée confédérée

Du haut de Brisquet Hill, l’état-major de l’Union domine le champ de bataille comme d’une citadelle. Les généraux observent les rebelles s’amasser sur l’autre rive, calmes mais attentifs. La colline est solidement tenue, la plaine sous le feu, et la butte de Roussinel verrouille le flanc. Pourtant, chaque officier le sait : si les brigades confédérées franchissent le gué en masse, la ligne pourrait être enfoncée. Les ordres sont clairs : tenir les hauteurs, user l’ennemi dans la traversée, puis repousser toute percée à la baïonnette. La confiance règne, mais tous pressentent que la Clear Run ne se gagnera pas sans un lourd tribut.

Du haut de Brisquet Hill, l’état-major de l’Union domine le champ de bataille comme d’une citadelle. Les généraux observent les rebelles s’amasser sur l’autre rive, calmes mais attentifs. La colline est solidement tenue, la plaine sous le feu, et la butte de Roussinel verrouille le flanc. Pourtant, chaque officier le sait : si les brigades confédérées franchissent le gué en masse, la ligne pourrait être enfoncée. Les ordres sont clairs : tenir les hauteurs, user l’ennemi dans la traversée, puis repousser toute percée à la baïonnette. La confiance règne, mais tous pressentent que la Clear Run ne se gagnera pas sans un lourd tribut.

Installée entre deux langues de forêt, l'artillerie tonne déjà, ses canons braqués vers Brisquet Hill et la plaine. Isolée, sans infanterie de soutien, elle doit à la fois couvrir le pont, le gué, et se protéger d’une éventuelle contre-charge.

Installée entre deux langues de forêt, l'artillerie tonne déjà, ses canons braqués vers Brisquet Hill et la plaine. Isolée, sans infanterie de soutien, elle doit à la fois couvrir le pont, le gué, et se protéger d’une éventuelle contre-charge.

À droite, l’aile confédérée, plus faible, mais résolue, progresse dans le couvert des broussailles pour traverser Loincollier Ford, tâchant de masquer son maigre effectif.

À droite, l’aile confédérée, plus faible, mais résolue, progresse dans le couvert des broussailles pour traverser Loincollier Ford, tâchant de masquer son maigre effectif.

Devant eux, une brigade installée à découvert dans les vignes de Loincollier, prête à recevoir leur ennemi.

Devant eux, une brigade installée à découvert dans les vignes de Loincollier, prête à recevoir leur ennemi.

Bataille de Clear Run River
Dans la plaine même, une autre brigade fédérale a déjà ouvert le feu sur la première brigade confédérée sortie du gué, et avance désormais baïonnette au canon, déterminée à repousser les rebelles dans la Clear Run.

Dans la plaine même, une autre brigade fédérale a déjà ouvert le feu sur la première brigade confédérée sortie du gué, et avance désormais baïonnette au canon, déterminée à repousser les rebelles dans la Clear Run.

Sur la butte de Roussinel, le 1st United States Zouave rgt domine la plaine. En ligne impeccable, ils observent l’ennemi, attendant l’ordre de tirer avec calme et discipline.

Sur la butte de Roussinel, le 1st United States Zouave rgt domine la plaine. En ligne impeccable, ils observent l’ennemi, attendant l’ordre de tirer avec calme et discipline.

À gauche, les brigades du Général Stongwall Gaxson avancent tambours battants. Une petite brigade confédérée avait découvert un gué en aval, désormais appelé Roussinet Ford par les hommes. La première ligne est déjà engagée, drapeaux battants, mais sous le feu meurtrier de l’infanterie unioniste massée dans la plaine. Trois autres brigades attendent derrière, prêtes à franchir tour à tour cette eau glacée.  Déjà, la fumée, les cris et le fracas empli la vallée, comme si la rivière elle-même hurlait sous la charge des brigades. Mais nul ne pouvait dire quel flot emporterait l’autre : les tuniques bleues tiendraient-elles la rive, ou bien le flanc gauche confédéré parviendrait-il à déborder la ligne, à tourner l’armée de l’Union et à emporter la décision ?

À gauche, les brigades du Général Stongwall Gaxson avancent tambours battants. Une petite brigade confédérée avait découvert un gué en aval, désormais appelé Roussinet Ford par les hommes. La première ligne est déjà engagée, drapeaux battants, mais sous le feu meurtrier de l’infanterie unioniste massée dans la plaine. Trois autres brigades attendent derrière, prêtes à franchir tour à tour cette eau glacée. Déjà, la fumée, les cris et le fracas empli la vallée, comme si la rivière elle-même hurlait sous la charge des brigades. Mais nul ne pouvait dire quel flot emporterait l’autre : les tuniques bleues tiendraient-elles la rive, ou bien le flanc gauche confédéré parviendrait-il à déborder la ligne, à tourner l’armée de l’Union et à emporter la décision ?

Publié dans Fire And Fury

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L’armée Seldjoukide du Sultan Alp Arslan

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Alp Arslan à la tête de son armée

Alp Arslan à la tête de son armée

Le Grand Empire Seldjoukide était un empire musulman sunnite turco-persan du haut Moyen Âge, originaire de la branche Qiniq des Turcs Oghuz. Dans sa plus grande étendue, l'empire seldjoukide contrôlait une vaste zone s'étendant de l'Anatolie occidentale et du Levant jusqu'à l'Hindu Kush à l'est, et de l'Asie centrale au golfe Persique au sud.

 

L’armée Seldjoukide du Sultan Alp Arslan

Lors de la bataille de Manzikert, le 26 août 1071, les armées seldjoukides menées par le sultan Alp Arslan (“cœur de lion”), vainquirent l’armée byzantine et capturèrent l'empereur Romanos IV Diogène. Une victoire inespérée des quelque 20’000 soldats turcs, essentiellement des cavaliers, contre 60’000 Byzantins, estimations demeurant imprécises.

L’histoire veut que le centre de l’armée byzantine, mené par Diogène, se serait imprudemment avancé et trop éloigné de son camp et des autres corps d'armée, tandis que les forces centrales seldjoukides simulaient un repli pour semer la confusion, et les ailes aient encerclé et harcelé les différents corps byzantins, manœuvre traditionnelle turque.

L’armée Seldjoukide du Sultan Alp Arslan

Revue de troupes avec mes figurines Legio Heroica, « Terre Sainte » - Armées musulmanes

Je les joues principalement en Turcs Seldjoukides donc, ou sinon en Ghaznévides pour aligner des éléphants, et peuvent être utilisées pour différentes armées musulmanes qui ont combattu en Terre Sainte.

Le commandement

Le commandement

La cavalerie lourde arc des turcs ghulams

La cavalerie lourde arc des turcs ghulams

La cavalerie légère turcomane

La cavalerie légère turcomane

La cavalerie bédouine

La cavalerie bédouine

Les cataphractes Agulanis

Les cataphractes Agulanis

Les fantassins moyens Dailamites

Les fantassins moyens Dailamites

Des lanciers lourds, fatimides

Des lanciers lourds, fatimides

Les éléphants de guerre ghaznévides

Les éléphants de guerre ghaznévides

Infanteries légères, javeliniers et levée

Infanteries légères, javeliniers et levée

L'artillerie lourde

L'artillerie lourde

Le camp, avec la capture de l'empereur Romanos IV Diogène et ses suivantes !

Le camp, avec la capture de l'empereur Romanos IV Diogène et ses suivantes !

Publié dans Art de la Guerre

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